Congrès365

Congrès 365 est une nouvelle initiative conjointe de l’Association pour l’opéra au Canada et d’Orchestras Canada, créée à la suite du succès de notre conférence O₂ tenue plus tôt cette année à Edmonton et conçue pour prolonger les échanges, l’apprentissage et les liens développés durant l’événement.

Offerte sous forme de série virtuelle accessible toute l’année (sans déplacement requis!), Congrès 365 propose des occasions continues de rencontre, de réflexion et de développement pour les artistes, les administrateur·trice·s et les leaders du secteur des arts de la scène.


SESSIONS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Où : Zoom
Quand : 23 juin 2026 | 13 h HAE

PARTICIPATION GRATUITE (Inscription requise)

Joignez-vous à nous pour Amuksism. You Really Have to Listen., une puissante projection documentaire suivie d’une discussion en direct avec Dr Dylan Robinson portant sur l’appropriation de la musique, des lois et des cérémonies autochtones dans les traditions musicales classiques occidentales. Le documentaire sera présenté en anglais avec des sous-titres en français. 

En 2017, la COC a remonté Louis Riel de Harry Somers et Mavor Moore, l’un des rares grands opéras canadiens. Intégrée à la composition de l’opéra se trouvait une chanson Nisga’a Limx ooy appropriée, appartenant à la Maison de Sgat’iin, réutilisée et déconstruite sous forme d’aria, soulevant d’importantes préoccupations culturelles.

Des décennies avant l’écriture de l’opéra, cette chanson avait été recueillie par l’ethnographe Marius Barbeau et transcrite par Ernest MacMillan lors d’une expédition sur la côte ouest dans les années 1920, menée pendant l’interdiction des potlatchs.

Pendant les répétitions, le Dr Dylan Robinson (Stó:lō/Skwah) ainsi que les représentants de la Nation Nisga’a, Keane Tait et Michael Dangeli, ont approché la COC afin de soulever des préoccupations concernant l’utilisation de cette œuvre, considérée comme une infraction aux protocoles et aux lois Nisga’a Lisims. Le documentaire réunit des compositeur·trice·s, musicien·ne·s, artistes et chercheur·euse·s autochtones, aux côtés de représentants de la COC et du Centre de musique canadienne (CMC), afin d’examiner ce qui est en jeu lorsque des artistes allochtones s’approprient des chants et cérémonies autochtones, ainsi que les avenues possibles vers la réparation et le redressement.